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L'enfant et la peur d'apprendre

Ces enfants ont peur d'apprendre. Ils ont peur d'apprendre car ils n'ont pas les compétences psychiques requises pour supporter les contraintes de l'apprentissage. N'oublions jamais que pour apprendre, il faut être capable de reconnaître et d'admettre ces manques, il faut savoir attendre, il faut respecter des règles, il faut pouvoir supporter un moment de solitude. Cela fait beaucoup pour ceux qui sont arrivés à l'école sans avoir été initiés à la frustration ou à l'autonomie au cours de leur première expérience éducative. Les idées de toute-puissance, d'immédiateté ou de refus des limites, sur lesquels s'est installé leur équilibre psychique, vacille brutalement. La demande de fonctionnement intellectuel provoque alors une remise en cause excessive et est vécu comme un danger. (Boimare 2014 pp.VII-IX - Avant propos)

Œuvres complètes [1954]

Spinoza, B. (1978). Œuvres complètes [1954]. Gallimard, La Pléiade. Consulté de http://webjonction.fr/article/node/77

Le désir est l’essence de l’homme, c’est-à-dire l’effort par lequel l’homme s’efforce de persévérer dans son être. (…) La liberté n’est pas le résultat de la pensée, mais l’exercice même de penser. (Caillois R. dans Spinoza, 1954.  p. XXXIV)

Apprendre, la Psycho Pédagogie de Serge Boimare - Enfants qui n’apprennent pas… comme il faut (n°1)

Pourquoi apprendre et penser sont-ils mis en touche chez certains enfants (Adultes aussi) au bénéfice du prêt à savoir à consommer sur le net ? Pourquoi paralysent-ils leur fonctionnement mental critique ? Pour Serge Boimare, ces conduites d’évitement de la pensée témoignent chez l’enfant d’une déstabilisation, d’une peur, d’angoisse… Le flottement, le doute, l’incertitude provoqués par ces temps de réflexion de l’apprendre sont vécus "comme un vide, comme une brèche, parce que le doute et le manque qu’ils y rencontrent sont trop forts pour stimuler l’activité de penser.

La dignité de penser

Gori, R. (2011). La dignité de penser. Éditions Les Liens qui libèrent.

Penser, c’est transgresser les frontières de l’évidence et ne pas s’attarder à l’ornière des résultats (Gori R. 2011 p14)

Il importe de retrouver l’art de raconter nos expériences pour que les événements que nous vivons se transforment en histoire vécue et partagée. Faute de quoi, en perdant la valeur de la parole et du récit, c’est le monde que nous avons en commun que nous perdrons, la capacité de le transmettre… (Gori R. 2011 p10)

Lire les mythes pour guérir la peur d’apprendre. La motivation.

Boimare, S. (1992). Lire les mythes pour guérir la peur d’apprendre. La motivation.. Cahier Pédagogiques N°300 - http://www.cahiers-pedagogiques.com/Lire-les-mythes-pour-guerir-la-peur-d-apprendre. Consulté de http://webjonction.fr/article/node/63

Pourquoi apprendre et penser sont-ils mis en touche chez certains enfants (Adultes aussi) au bénéfice du prêt à savoir à consommer sur le net ? Pourquoi paralysent-ils leur fonctionnement mental critique ? Pour Serge Boimare, ces conduites d’évitement de la pensée témoignent chez l’enfant d’une déstabilisation, d’une peur, d’angoisse… Le flottement, le doute, l’incertitude provoqués par ces temps de réflexion de l’apprendre sont vécus "comme un vide, comme une brèche, parce que le doute et le manque qu’ils y rencontrent sont trop forts pour stimuler l’activité de penser.

Le corps de l'œuvre : essais psychanalytiques sur le travail créateur

  • "… la ré-création d'une aire transitionnelle est la condition nécessaire (mais non suffisante) pour permettre à un individu, à un groupe de retrouver sa confiance dans sa propre continuité, dans sa capacité d'établir des liens, entre lui-même, le monde, les autres, dans sa faculté de jouer, de symboliser, de penser, de créer." (Anzieu, D. 1981 p.23)

Ces enfants empêchés de penser

  • Pourquoi apprendre et penser sont-ils mis en touche chez certains enfants (Adultes aussi) au bénéfice du prêt à savoir à consommer sur le net ? Pourquoi paralysent-ils leur fonctionnement mental critique ? Pour Serge Boimare, ces conduites d’évitement de la pensée témoignent chez l’enfant d’une déstabilisation, d’une peur, d’angoisse… Le flottement, le doute, l’incertitude provoqués par ces temps de réflexion de l’apprendre sont vécus "comme un vide, comme une brèche, parce que le doute et le manque qu’ils y rencontrent sont trop forts pour stimuler l’activité de penser.

Penser autrement… notre monde

Nos structures et institutions sont le reflet de nous-même, de notre façon de penser. Elles ne sont pas les seuls responsables de leurs travers, nous le sommes tout autant. L'œuvre de Michel Foucault nous montre que nous le sommes par nos discours, nos valeurs légitimées et les effets de mode des courants de pensée (épistémê) auxquelles nous adhérons sans les remettre en question. Cet auteur nous propose de nous regarder dans le miroir et d’interpréter le social et nos structures institutionnelles à notre image.  C’est-à-dire, notre façon de penser notre propre monde et notre façon d'agir ou de s’abstenir d’agir par ambivalence de nos expériences contradictoires.

Pour une philosophie dialectique ouverte à l'expérience

L'homme n'est pas un être arrêté dans sa forme naturelle, arrêté dans un destin immuable. S’il se ferme au nouveau, s’il cesse de penser, s’il renonce à savoir, ce n’est pas une harmonie stable qu’il maintient, c’est son déclin qu’il scelle. L'homme ne reste homme qu'en payant son tribut à l'éternel changement. Il ne peut être qu'en devenir. (Gonseth, F. p. 265)

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