Vous êtes ici

savoir

Et vous trouvez ça drôle ?

  • L’intelligence d’un discours dépend surtout de celui qui écoute
  • Va donc savoir quand tu ne sais pas
  • Ce n’est pas ce que l’on dit qui est important, c’est ce que les autres comprennent qui est important
  • Inventer quelque chose ça consiste à ramasser les idées des autres et à en tirer des conclusions auxquelles ils n’avaient pas pensé eux-mêmes
  • Le meilleur moyen de répondre à un mauvais argument, c’est de le laisser se développer jusqu’à la fin

Apprendre, la Psycho Pédagogie de Serge Boimare - Enfants qui n’apprennent pas… comme il faut (n°1)

Pourquoi apprendre et penser sont-ils mis en touche chez certains enfants (Adultes aussi) au bénéfice du prêt à savoir à consommer sur le net ? Pourquoi paralysent-ils leur fonctionnement mental critique ? Pour Serge Boimare, ces conduites d’évitement de la pensée témoignent chez l’enfant d’une déstabilisation, d’une peur, d’angoisse… Le flottement, le doute, l’incertitude provoqués par ces temps de réflexion de l’apprendre sont vécus "comme un vide, comme une brèche, parce que le doute et le manque qu’ils y rencontrent sont trop forts pour stimuler l’activité de penser.

Les deux sujets de l'éducation

Dufour, D. R. (1996). Les deux sujets de l'éducation (p. pp. 29-44). Magazine.

 

Savoir narratif du Mythos & Savoir démonstratif du Logos

Je persiste à croire que l’évocation de la coupure mythos/logos n’a rien de la référence vaguement cuistre et forcément obsolète qu’on lui prête parfois, mais qu’elle est, au contraire, plus actuelle que jamais, susceptible comme telle de renouveler certaines problématiques (y compris sociologiques) en éducation. Ce sont deux formes de savoir… (Dufour. DR. 1996 pp. 29-44)

Le langage et la construction de la personne chez le bébé

On se sens exister bien avant de se savoir être.

Lorsqu’à sa naissance, le nouveau né se met à crier, son cerveau n’est pas encore mature. Et pourtant, dès les premiers jours de la vie, le nouveau né est sensible à la mélodie du langage de sa mère et l’on avance même qu’à 4 jours, un bébé est capable de distinguer sa langue maternelle d’une langue étrangère. Comment se développe et se construit ce bébé ? Quelle est la place de l’environnement ?

il n'existe pas de représentation de soi qui ne soit une représentation de l'autre en interactions avec soi (…) l'instauration de l'appareil psychique est toujours une représentation du lien, dans le lien et par le lien. La subjectivation apparaît dès lors comme une intériorisation des représentations intersubjectives (…) comme une intériorisation progressive des représentations d'interactions.” (Bernard Golse - Psychanalyste dans Candilis-Huisman, D., & Dugnat, M.. (2017). Bébé Sapiens. Éres. pp. 131-133)

 

Rapport au savoir : Connaissance - Savoirs - Info

  • Suite à ma présence au colloque du 29 avril 2016 de “L’enfant qui n’apprend pas” en sous-titre “Le rapport au savoir”. Je constate que certains mots sont ambigus et sont souvent pris les uns pour les autres : Connaissance - Savoir - Information. Si je prends la métaphore de l’ortie : Comment savez-vous que cette plante pique ?

Expérience et formation

Mayen, P., & Mayeux, C.. (2003). Expérience et formation. Savoirs: revue internationale de recherche en éducation et formation des adultes (1).

L’expérience est un événement social dans lequel les conditions objectives de l’environnement et les états subjectifs de la personne sont en interaction." (Mayen P. Mayeux C. 2006 p18).

Pour lui, (Dewey 1934) l ‘apprentissage constitue un processus dialectique dans lequel l’expérience et la théorie sont en interaction constante. Landy (1991) résume ainsi la position de Dewey à ce sujet : "L’expérience donne à la théorie son élan vital et son énergie ; la théorie fournit une direction à l’expérience." (Mayen P. Mayeux C. 2006 pp18-19).

En tant que produit constitué, l’expérience est aussi ce qui est à prendre en compte, parfois à reconnaître et à valider, mais également à transformer.” (Mayen P. Mayeux C. 2006 p23).

Au cœur de l'humain

La véritable éducation est d’apprendre comment penser, et non quoi penser. Si vous savez comment penser, si vous avez vraiment cette capacité, alors vous êtes un être humain libre — libre des dogmes, des superstitions, des cérémonies (…) Cette éducation nous ouvre aux choses de la nature, à ses cycles et à ses processus, et, par le fait même, nous rend sensibles et attentifs à ce qui se déroule dans notre conscience (Samir Coussa, colloque 1995, pp. 53-54)

Parce que la science n’est rien d’autre qu’un entretien de nous avec nous-même. […] C’est ce que j’ai appelé l’insistance de l’attention, qui ne satisfait pas de compromis vite négociés avec le réel, qui ne se contente pas d’une explication, comme en physique classique où on conclut, une fois pour toutes, que tout est expliqué. (Bouchart d’Orval, 1995, pp. 53-54)

Liens sur la tension dialectique [ Comment penser / Quoi penser ]

Pour une philosophie dialectique ouverte à l'expérience

L'homme n'est pas un être arrêté dans sa forme naturelle, arrêté dans un destin immuable. S’il se ferme au nouveau, s’il cesse de penser, s’il renonce à savoir, ce n’est pas une harmonie stable qu’il maintient, c’est son déclin qu’il scelle. L'homme ne reste homme qu'en payant son tribut à l'éternel changement. Il ne peut être qu'en devenir. (Gonseth, F. p. 265)

Désir, désir de savoir et désir d'apprendre

Le désir DE savoir lui même peut se conjuguer différemment selon ses buts : désir de savoir pour savoir, ou pour connaître; désir de connaître pour savoir ou pour connaître. A-t-on enfin remarqué qu'il s'agit bien du désir DE savoir et non DU désir du savoir ? C'est le verbe, l'action, qui est là indiqué, et non l'objet. Quand l'action devient objet, c'est la position du savoir qu'il faut analyser." (Beillerot, J. 1995 p33)

Pages

Partager…

Subscribe to savoir