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Écrivain, nous savons que nos mots et notre propre pensée s’élaborent sur ceux qui nous ont précédés, ceux-là mêmes qui ont écrit, pensé et agi bien avant notre naissance. Dans cet espace bibliographique, vous avez toutes les références des ouvrages (+ de 700) sur lesquels nous nous sommes appuyés et inspirés pour écrire. Bonne visite, l'auteur, Fabrice Prévost.
 

Le Big Bang des addictions

Fisher, C. Erif. (2018). Le Big Bang des addictions. Cerveau & Psycho, 99(41). présenté à 2018.

De plus en plus de personnes ne peuvent plus se passer de sexe, des jeux d’argent, des réseaux sociaux… Des addictions qui ressemblent fort aux dépendances aux drogues. Comment les aider ?… Il est préférable de favoriser une approche flexible et global des traitements. Les individus accros à internet ou au sexe, mais dont les difficultés sont décuplées par une anxiété sociale ou une dépression, réclament beaucoup d’attention. Les patients ne peuvent pas être réduits à un circuit cérébral de la récompense piraté, et il n’existe à ce jour aucun diagnostic traitement unique et fiable de l’addiction.

Le grand fumeur et sa passion

Lesourne, O. (2008). Le grand fumeur et sa passion (1984ᵉ éd.). PUF.

La cigarette permet aussi de revivre l’accession à l’autonomie : se donner à soi-même du plaisir, c’est congédier l’autre, celui qui jusque-là en était le seul pourvoyeur. C’est signifier qu’on n’a pas besoin de lui. En fumant, on conjure la perte, le deuil : je te perds, toi cigarette ; objet, je te détruis mais je te retrouve ; je peux quand je veux recommencer. La cigarette-mère (abandonneuse, frustrante) est détruite et perdue mais aussitôt retrouvée sous forme de sa semblable, la cigarette-pénis est détruite, “castrée”, mais reparaît aussitôt intacte.

La genèse des addictions

Les addicts sont enfermés dans une habitude à laquelle ils ne comprennent pas grand-chose, dont ils se sentent esclaves, qui ne leur apporte généralement aucun plaisir, mais à laquelle ils tiennent comme à un membre de leur corps : s’en séparer serait se mutiler, car elle contient une partie de leur être. (…) N’oublions pas que, dans l’inconscient de l’addict, autrui est souvent dangereux, intéressé, égoïste et menteur, et qu’il ne faut à aucun prix s’y fier. Partir d’une sympathie toute simple, humaine, ne surtout pas juger, attendre qu’une confiance se crée, apprivoiser l’addict comme un animal sauvage, ne pas lui imposer de règles, faire alliance avec la partie malade, c’est-à-dire séparée du monde, des autres, aider à retrouver des plaisirs partageables, reçus et donnés, et ne pas oublier que nous aurions tous pu devenir des addicts, et que nous pourrions même le devenir sur le tard, comme il arrive à certaines personnes au déclin de leur vie, lorsque elles doivent renoncer à certains espoirs qui leur paraissent essentiels pour leur survie. Freud a bien dit que chez tous les sujets, y compris les normaux névrosés, il y avait sans doute une petite partie cachée et clivée. Cette partie pourrait être la conséquence de certaines des épreuves que tout humain doit vivre dans son enfance, en rapport avec le fait que, dans l’inconscient maternel, existait un refus de tel ou tel aspect de son enfant, épreuve supportée mais non acceptée et qui a laissé ses traces. (pp. 251-252)

Le drame de l’enfant doué

Miller, A. (1996). Le drame de l’enfant doué (1979ᵉ éd.). PUF.

Dans ce livre, l’auteur, avec une écriture fluide plus littéraire que psychanalytique,  parle de l’importance de différents points élaborant notre psyché personnelle de la petite enfance à l’adolescence conditionnant nos comportements et symptômes d’adulte. Tout comme Lacan l’exprime par son schéma “L”, elle développe l’importance essentielle des parents miroirs comme figures d’attachements. Ces miroirs renvoient un reflet Moi, par lequel l’enfant élabore son identité en devenir. La qualité de ces miroirs est questionnée…

De l’âme. Sept lettres à une amie

Devant cette avalanche de notions ou concepts (sur l’âme), le quidam moderne se sent perdu. L’unité de son être est rompue. Il le perçoit comme un ramassis d’éléments disparates arbitrairement collés les uns aux autres, une figure fragmentée, bardée de références qui ne renvoient pas à une unité personnelle. S’il ose se mettre devant un miroir, face à son image divisée, il ne sait plus où donner de la tête ni à quel saint se vouer. Véritable portrait à la Picasso ou à la Bacon ! Bref, il est réduit à un misérable petit tas de secrets, comme disait André Malraux, et il ne sait plus comment faire de ce tas un tout, selon l’expression de Régis Debray. Il a tendance à faire appel à des marchands de bonheur et des chirurgiens visagistes pour lui venir en aide, pour lui refaire une figure apparemment cohérente selon un canon fixé par on ne sait quel arbitre social. Figure d’emprunt à laquelle il manque peut-être justement un élément, essentiel celui-là : l’âme.

Paradigme holographique & Théorie Quantique

Depuis les années soixante-dix, la collaboration de recherche du physicien de la théorie Quantique David Bohm avec le neurologue Karl Pribram a montré une autre façon d’appréhender la réalité. Quand est-il après un 1/2 siècle ? Nos joies comme nos peines trouvent-elles d’autres cheminements ? Certains thérapeutes, comme le psychologue clinicien John Welwood, y décèlent une autre façon d’appréhender son métier tout comme la maternologie de Jean-Marie Delassus ou la philosophie de Robert Misrahi. Notre réalité aurait deux faces

Amour - Désir - Joie & Thérapie

Pourquoi l’amour prend-il autant de place dans notre vécu ? Est-il indispensable ?… Amour, désir… ces mots sont souvent flous ou contradictoires, l’amour aurait-il plusieurs visages. Les Grecs et les Romains avaient plusieurs couples de mot-sens pour désigner ceux-ci : éros, philia, agapé… Avec l’avènement du christianisme, ils se sont unifiés en un seul, Amour avec un grand A, provoquant ainsi des confusions de sens. Pour ce qui est du désir, nous avons le sens très ancien des philosophes et le sens contemporain de la psychanalyse. Ainsi, la notion de désir prend deux directions opposées, le désir fondé sur un regret (manque) et le désir fondé sur un souhait (projet). Équivoques, ces mots-sens sont confus, ils introduisent une incertitude, un doute quant à leurs compréhensions, interprétations et utilisations. Nos patients ou clients en souffrent…

La joie d’Amour. Pour une érotique du bonheur

Jalousie, lassitude, culpabilité, sentiment de trahison ou de domination... Nombreux sont les obstacles à franchir, les malentendus à lever, les souffrances à dépasser pour accéder à la joie d'amour. Démontrant qu'elle n'est en rien une utopie, Robert Misrahi propose une véritable "philosophie de l'amour". Il décrit de manière accessible et concrète comment le penser et le vivre pour atteindre la splendeur promise. S'appuyant sur son expérience mais aussi sur des exemples tirés de la littérature, Robert Misrahi explique comment surmonter les échecs amoureux et trace la route de la "conversion au bonheur". Un ouvrage positif et profondément humain.

L'absentéisme scolaire : du normal au pathologique

Existe-t-il un lien entre absentéisme et décrochage scolaire ? Il nous semble qu’il y a une première confusion entre ces deux mots concepts. Tout comme au sein d’une entreprise, l’absentéisme est un indicateur. Il pointe la “bonne” santé de la structure. Quant au décrochage, il serait le résultat ou l’effet induit. Le décrochage scolaire serait à l’image au sein de l’entreprise d’un désinvestissement du contexte et du contenu pour des raisons multiples. Quel en seraient les causes ? Cet ouvrage pluridisciplinaire pose un regard tout autre : entre une transgression normale de l’adolescence et un symptôme d’une pathologie.

  • L’absentéisme d’un enfant en primaire, au collège ou au lycée n’est pas du même ordre. À chaque âge les jeux et les enjeux de ce même phénomène sont différents. Dans notre prochain article sur les “Enfants qui n’apprennent pas… comme il faut (6)” Nous proposons de faire un tour d’horizon des causes multifactorielles possibles.

 

Comment agir plus efficacement face au décrochage scolaire ?

CNESCO, C. N. 'évaluationdusystèmescolaire. (2017). Comment agir plus efficacement face au décrochage scolaire ?. Cnesco - Dossier de synthèse : http://www.cnesco.fr/fr/decrochage-scolaire/. Consulté de http://webjonction.fr/node/488

Peut-on comprendre pourquoi un enfant vie un décrochage scolaire ? Quelles sont les raisons et les causes de ce phénomène ? Où en sont les recherches ? Que puis-je faire ? Parent, professeurs des écoles des collèges ou des lycées, acteurs sociaux, politiciens… tous se posent la question des causes et chacun chante les siennes sans souvent voir ce qui se fait ou se dit à côté. Pour éviter ce phénomène en aval, le Cnesco a mener une évaluation. Ainsi, pour proposer un travail en amont faisons le tour de ce qui se dit et des préoccupations politiques parentales et sociales.

Maman, papa, j'y arrive pas !

À l’école, mon enfant est agité, il a des troubles de l’attention, il ne peut se concentrer, il est dys- (cf. article Dychmilblick)… dans cet ouvrage de Marie-Claude Maisonneuve, une autre piste que celle des neurosciences, des cognitivistes, de la pédo-psychiatrie de la psychanalyse et de la psychopédagogie nous est proposée : la rémanence de réflexes primitifs ou archaïques. Par cette approche “réflexe" et fonctionnaliste, il serait possible d’intervenir sur les difficultés scolaires. Voyons voir…

  • Ce livre propose une autre lecture des troubles et difficultés d’apprentissage de l’enfant. Ces troubles ou difficultés auraient probablement des causes purement physiologiques, liées à la maturation du système nerveux. Les réflexes primitifs ou archaïques du fœtus et de la petite enfance ne seraient pas arrivés à maturation pour s’inhiber et se substituer aux réflexes posturaux des grands enfants que nous sommes : mâchonner ses crayons comme réflexe primitif de la succion. Pour l’enfant, l’apprentissage scolaire lui serait des plus difficile, si ses réflexes primitifs persistent.

Les réflexes primitifs ou archaïques persistant : des tracas de l'enfance à l’aisance scolaire - Enfants qui n’apprennent pas… comme il faut (n°5)

À l’école, mon enfant est agité, il a des troubles de l’attention, il ne peut se concentrer, il est dys- (cf. article Dychmilblick)… dans cet ouvrage de Marie-Claude Maisonneuve, une autre piste que celle des neurosciences, des cognitivistes, de la pédo-psychiatrie de la psychanalyse et de la psychopédagogie nous est proposée : la rémanence de réflexes primitifs ou archaïques. Par cette approche “réflexe" et fonctionnaliste, il serait possible d’intervenir sur les difficultés scolaires. Voyons voir…

Le décrochage scolaire - Enfants qui n’apprennent pas… comme il faut (n°4)

Peut-on comprendre pourquoi un enfant vie un décrochage scolaire ? Quelles sont les raisons et les causes de ce phénomène ? Où en sont les recherches ? Que puis-je faire ? Parent, professeurs des écoles des collèges ou des lycées, acteurs sociaux, politiciens… tous se posent la question des causes et chacun chante les siennes sans souvent voir ce qui se fait ou se dit à côté. Pour éviter ce phénomène en aval, le Cnesco a mener une évaluation. Ainsi, pour proposer un travail en amont faisons le tour de ce qui se dit et des préoccupations politiques parentales et sociales.

Phobies scolaires & Troubles de l’apprentissage - Enfants qui n’apprennent pas… comme il faut (n°3)

Pour nos enfants, pourquoi l’école peut-elle faire peur ? Pourquoi l’accès au savoir peut-il être un danger pour eux ? Pourquoi l’enfant refuse-t-il d’apprendre ? Pour ce faire une opinion, dans cet article nous allons passer en revue plusieurs approches : celle des neurosciences, celle des réflexes primitifs, celle de la théorie de l’attachement, celle de la psychanalyse, celle de la systémie familiale et celle de l’approche psychopédagogique. Aucune de ces approches ne détient la bonne seule vérité, mais chacune d’elles apporte des pistes de compréhension du phénomène.

    Une relation d'objet virtuelle ?

    L’immersion croissante de l’homme du troisième millénaire dans des environnements interactifs de simulation s’accompagne d’un discours officiel asséné par les médias cherchant à nous convaincre d’une contre-vérité : il existe une opposition radicale entre le virtuel et le réel. Mais pourquoi donc l’idéologie contemporaine postmoderne tient-elle tant à ce clivage ?

    De l’enfant du désir à la crise de l’individuation. L’impossible entrée dans la vie.

    On peut résumer d'une expression ce statut inédit du nouveau venu en parlant de l'enfant du désir. Son avènement est fonction de ce changement de statut de la famille. L'enfant du désir, c'est l'enfant de la famille privée, intimisée, désinstitutionnalisée, informelle, qui n'a d'autre raison d'être que l'épanouissement affectif de ses membres. On fait un enfant non pour la société,pour la perpétuation de l'existence collective, mais pour soi et pour  lui-même. Je  souligne  la présence des deux faces qui recouvre en  réalité  une  contradiction,  une tension vitale. La venue de l'enfant, idéalement parlant en tout cas - c'est le nouvel idéal social en la matière - n'a de sens que s'il est désiré. L'horreur en ce domaine, c'est la contrainte ou le hasard. (…)

    • De l'enfant de la conséquence, nous sommes passé à l'enfant du désir souvent enfant-Roi sur-investi et sur-protégé (projets et projections de réalisation parentales) et maintenant nous passons à l'enfant-Précieux.

    Le bilan de l'intelligence

    Valéry, P.. (2014). Le bilan de l'intelligence. Editions Allia (Conférence du 16 janvier 1935 à l’université des Annales).

    Commençons par l’examen de cette faculté qui est fondamentale et que l’on oppose à tort à l’intelligence, dont elle est, au contraire, la véritable puissance motrice; je veux parler de la sensibilité. Si la sensibilité de l’homme moderne se trouve fortement compromise par les conditions actuelles de sa vie, et si l’avenir semble promettre à cette sensibilité un traitement de plus en plus sévère, nous seront en droit de penser que l’intelligence souffrira profondément de l’altération de la sensibilité. (Valery, P. 1935 p. 25)

    Plonger

    Ono-Dit-Biot, C. (2013). Plonger. Gallimard.

    Dans la vie, n’attends pas que le destin te prenne en charge. Le destin te regarde, il sera séduit s’il te voit entreprendre, il sera bon compagnon et te filera un coup de main, mais c’est à toi de faire le premier pas. Même si c’est absurde. (…) Ce sera toujours à toi de te lancer. (…) Les Grecs avaient un mot pour ça, Kairos : l’occasion, le moment propice. La fenêtre qui s’ouvre et par où tu dois t’engouffrer.

    Cinq éloges de l’épreuve

    Le sens du tragique me garde, me protège, me permet de tenir debout, d’être bien d’aplomb, de trouver mon point d’équilibre, de rejouer la scène où s’expriment souffrances, ravissements et vertiges… et de jouer sur les deux tableaux de la philosophie et du spirituel, du concept et de la poésie. Pouvoir de nouveau tenir debout et marcher, c’est retrouver la confiance d’avancer seul et la capacité d’aimer, d’apprécier librement ce qui est beau et bon autour de soi… (Sarthou-Lajus Nathalie 2014 pp.57-58)

    Le manque fonde une nouvelle façon d’être ensemble. (…) Or l’expérience du manque partagé nous rappelle que ce qui vraiment relie et fonde la communauté, ce n’est pas ce que nous possédons tous ensemble (valeurs partagées) mais plutôt ce qui nous fait défaut à tous ensemble. Tandis que la communauté fondée sur ses acquis communs se replie sur elle-même, la communauté fondée sur un manque commun se met en route vers un avenir meilleur. C’est l’avenir à construire plutôt que l’histoire passée qui soude les liens d’une communauté humaine. Ce sont les batailles à livrer plutôt que les trophées gagnés qui fondent l’identité collective. C’est le manque plutôt que l’autosuffisance à partir duquel se construit le vivre ensemble. (Lasida Elena 2014 p. 150)

    Et vous trouvez ça drôle ?

    • L’intelligence d’un discours dépend surtout de celui qui écoute
    • Va donc savoir quand tu ne sais pas
    • Ce n’est pas ce que l’on dit qui est important, c’est ce que les autres comprennent qui est important
    • Inventer quelque chose ça consiste à ramasser les idées des autres et à en tirer des conclusions auxquelles ils n’avaient pas pensé eux-mêmes
    • Le meilleur moyen de répondre à un mauvais argument, c’est de le laisser se développer jusqu’à la fin

    Jaloux & Envieux - Moi, jamais…

    Qui n'a jamais été jaloux ou envieux lève la main… Le jaloux a besoin d’être rassuré sur ce qu'il croit posséder. L’envieux cherche à obtenir ce que l'autre possède ou l'objet qui focalise sa suprématie. 

    L'enfant et la peur d'apprendre

    Ces enfants ont peur d'apprendre. Ils ont peur d'apprendre car ils n'ont pas les compétences psychiques requises pour supporter les contraintes de l'apprentissage. N'oublions jamais que pour apprendre, il faut être capable de reconnaître et d'admettre ces manques, il faut savoir attendre, il faut respecter des règles, il faut pouvoir supporter un moment de solitude. Cela fait beaucoup pour ceux qui sont arrivés à l'école sans avoir été initiés à la frustration ou à l'autonomie au cours de leur première expérience éducative. Les idées de toute-puissance, d'immédiateté ou de refus des limites, sur lesquels s'est installé leur équilibre psychique, vacille brutalement. La demande de fonctionnement intellectuel provoque alors une remise en cause excessive et est vécu comme un danger. (Boimare 2014 pp.VII-IX - Avant propos)

    L’homme qui voulait être heureux

    Être heureux !… Celui qui n'aspire pas à cela lève le doigt… Petit résumé du roman de « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle où ce que l’on croit peut devenir réalité. Quand nous sommes convaincus d’une chose, elle devient notre réalité. Ce que nous croyons détermine ainsi ce que nous sommes et constitue notre identité du moi. Mais encore plus contraignant, nos croyances orientent notre vie tant bien que mal. Le bonheur consisterait pour l'auteur à sortir de cette boucle des croyances figées qui d'un côté nous propulsent et de l'autre côté nous aliènent.

    Trois petites histoires pour comprendre et grandir

     Grandir n'advient que si l'humain est en relation avec un autre semblable, il se perd s'il n'y a pas un autre humain pour l'accompagner. (Mireille C. 1994, p.257)

    • Ces trois petites histoires nous racontent… pour nous comprendre. Elles rendent intelligibles notre évolution psychique du petit enfant que nous avons oublié à nos comportements d'adulte. Pour commencer, le fœtus qui ne voulait pas grandir ou bien le refus des limites. Nous continuons par l'enfant qui se questionne : MOI… C'est qui ? Et puisque nous sommes imparfaits, la présentation de différentes méthodes de changement avec Changer !… Et puis quoi encore. Ainsi, en toute connaissance nous pourrons choisir entre ces trois formes de variations possibles de changement ( Évolutif - Symbolique - Rupturiel ) sans dénier nos soucis, sans cliver notre pensée manichéenne ( bien / mal ), sans projeter sur les autres nos problèmes ou encore sans s'isoler dans notre monde intérieur. Partageons nos affects.

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