Lire les mythes pour guérir la peur d’apprendre. La motivation.

Boimare, S. (1992). Lire les mythes pour guérir la peur d’apprendre. La motivation.. Cahier Pédagogiques N°300 - http://www.cahiers-pedagogiques.com/Lire-les-mythes-pour-guerir-la-peur-d-apprendre. Consulté de http://webjonction.fr/node/63

Pourquoi apprendre et penser sont-ils mis en touche chez certains enfants (Adultes aussi) au bénéfice du prêt à savoir à consommer sur le net ? Pourquoi paralysent-ils leur fonctionnement mental critique ? Pour Serge Boimare, ces conduites d’évitement de la pensée témoignent chez l’enfant d’une déstabilisation, d’une peur, d’angoisse… Le flottement, le doute, l’incertitude provoqués par ces temps de réflexion de l’apprendre sont vécus "comme un vide, comme une brèche, parce que le doute et le manque qu’ils y rencontrent sont trop forts pour stimuler l’activité de penser.

Le langage et la construction de la personne chez le bébé

On se sens exister bien avant de se savoir être.

Lorsqu’à sa naissance, le nouveau né se met à crier, son cerveau n’est pas encore mature. Et pourtant, dès les premiers jours de la vie, le nouveau né est sensible à la mélodie du langage de sa mère et l’on avance même qu’à 4 jours, un bébé est capable de distinguer sa langue maternelle d’une langue étrangère. Comment se développe et se construit ce bébé ? Quelle est la place de l’environnement ?

il n'existe pas de représentation de soi qui ne soit une représentation de l'autre en interactions avec soi (…) l'instauration de l'appareil psychique est toujours une représentation du lien, dans le lien et par le lien. La subjectivation apparaît dès lors comme une intériorisation des représentations intersubjectives (…) comme une intériorisation progressive des représentations d'interactions.” (Bernard Golse - Psychanalyste dans Candilis-Huisman, D., & Dugnat, M.. (2017). Bébé Sapiens. Éres. pp. 131-133)

 

Des principes éthiques pour une philosophie de l'accompagnement.

Les logiques de raisonnement les plus usuelles des savoirs auxquelles nous croyons pour décrire notre monde, le "réel" et déduire la "vérité" (science expérimentale théorico-déductive) ou induire cette même "vérité" (science clinique empirico-inductif). Dans quel(s) courant(s) de pensée nous baignons-nous ?

  • Courant réaliste ou naturaliste > Le réel est un réel donné > "Cela est, un point c’est tout"
  • Courant pragmatiste > Le réel est un réel agi > "Nous devenons ce que nous faisons"
  • Courant empiriste > Le réel est un réel perçu > "Nous sommes limité à ce que nous percevons"
  • Courant constructiviste > Le réel est un réel construit > "Nous devenons ce que nous pensons"

Lien : Penser autrement notre monde.
Comprendre comment fonctionne la pensée, nos discours et sur quoi nous nous appuyons comme valeurs.

L’inconscient. Freud : Spinoza, Schopenhauer, Nietzsche

L’inconscient est un concept contradictoire. Il peut être envisagé suivant trois modalités différentes dont deux s’opposent suivant si l’approche est philosophique, scientifique ou psychanalytique. Freud exprime ces trois inconscients dans son écrit “Le Moi et le Ça” (Freud, 1923, pp. 10-12).

Devenir parent, naître humain: la diagonale du virtuel

Depuis le baby-boom, la psychanalyse du premier âge explore la créativité et la vulnérabilité des liens postnatals entre parents et nourrisson. Forte de cet héritage, il est temps maintenant qu’elle accueille « l’enfant virtuel » anténatal du troisième millénaire : sa majesté le bébé a vécu, vive le fœtus-savant ! Ce fœtus, « personne potentielle » mais patient à part entière du diagnostic anténatal, plonge parents et soignants dans une inquiétante étrangeté, tour à tour séductrice ou effrayante mais toujours fascinante et nostalgique. Ce contexte de mutation anthropologique majeure est pour le psychanalyste une véritable corne d’abondance clinique et éthique ! Confronté aux avatars de l’épigenèse entre nidification parentale et nidation fœtale, l’esquisse d’une véritable embryologie de l’intersubjectivité se dessine devant lui et lui donne l’occasion d’engager le débat des traces énigmatiques de la préhistoire liquidienne de la pulsion et de la relation d’objet. La consultation thérapeutique anténatale lui offre la possibilité d’accueillir les versions aliénantes de ces empreintes primitives qui s’inscrivent en temps réel dans le corps de l’embryon puis du fœtus et, après-coup, demeurent dans la partition biopsychique des humains. Mais finalement bien au-delà de la seule périnatalité, l’exploration de l’Atlantide intime donne au psychanalyste la précieuse opportunité d’envisager la virtualité du transfert et du cadre.

Psychopathologie clinique : quelles perspectives ?

Le psychisme n’existe que dans son rapport avec d’autres. Cela signifie que les processus psychiques d’un sujet ne sont repérables que dans le rapport, dans le lien, dans la rencontre, avec un autre sujet. Toute psychopathologie est donc fondamentalement une psychopathologie du lien.

Cf. aussi Golse : Bergeret, J., Soulé, M., & Golse, B.. (2006). Anthropologie du fœtus. Dunod. Consulté de http://webjonction.fr/node/86

Maternologie (V1) : Femme - Parentalité

  • Nous proposons par ce texte d’articuler les approches contradictoires de l’être ( Fœtal / Citoyen ), du narcissisme ( Féminin / Masculin ) de la psychanalyse ( Androcratique / Gynécocratique ). Comprendre l’approche maternologique de Jean-Marie Delassus* aide justement à cette articulation des genres… enfantons ensemble la psychanalyse du 3e millénaire

Maternologie (V2) : anthropologie du fœtus

  • L’intérêt du XXIe siècle concernant le vécu du fœtus fait des avancés. Entre d’un côté la quête de causalités de notre mémoire fœtal élaborant nos comportements incompris d’adulte et la démarche de la maternologie qui propose une conception et une articulation complète et cohérente de ce vécu, nous avons deux regards différents. D’un côté est proposée une approche causale naturaliste-développementale et de l’autre une approche philosophique-neurologique. L’une ne fait que confirmer notre vision du monde quand l’autre la réinvente. Qui devons nous croire ? Est-ce la bonne question ?…

Héritage & Transmission

Prévost, F.. (2014). Héritage & Transmission. Webjonction.fr.
  • Un être humain naît et n’est jamais seul. Si cela était le cas, nous ne pourrions advenir, nous sommes des êtres de relation et nous n’existons que par elles. Nous sommes la résultante de nos liens, d’une famille, d’une cité, d’un pays, d’une civilisation, d’une époque, d’une culture. Pour rendre intelligible le sujet que nous sommes et ce qui nous entrave, la systémie s’intéresse aux liens de notre histoire romancée, à notre psychogénéalogie sous forme de génogramme ou de génosociogramme.

Folies maternelles (V1) : 3 approches différentes

  • La grossesse, l’accouchement et devenir mère n’est pas de tout repos. À ce moment charnière de votre vécu de femme, vous allez vivre une épreuve. Pour certaines, tout va de soi quand pour d'autre, dans une première approche, cela peut provoquer un dys-fonctionnement des repères identitaires. Dans une seconde approche, vous pouvez revivre des traumatismes oubliés de votre vécu fœtal et/ou de votre vécu infantile. Alors que dans une troisième approche vous revivez votre propre naissance fœtale. Qu’en est-il de ces trois approches ? Qui a raison ou qui a tort ? Qu’est-ce qui se passe au juste dans cette phase de changement de votre vécu de femme ?

Folies maternelles (V2) : Post-traumatismes

  • La grossesse et l’accouchement sont un état favorisant la levée des amnésies post-traumatiques tant pour la mère que pour le père. À ce moment charnière de la vie d’une femme et d’un couple ce serait une des raisons expliquant les “folies maternelles” et la recrudescence de la violence conjugale. Après une longue période d’amnésie (10-12 ans), un voile sur des agressions de la prime enfance se lèverait. La grossesse, l’accouchement et devenir mère seraient des déclencheurs des mémoires corporelles d’une conscience bâillonnée.

Confiance toujours. Trahison, moi jamais voyons !…

  • Confiance & Trahison pourrait être le titre d’un film déroulant ces deux sentiments contradictoires. Cet article questionne la place et la fonction de ceux-ci. Que ferions-nous sans la confiance ? L’alliance thérapeutique et éducative n’existe pas sans elle. Imaginer un monde composé que de défiance et de méfiance contrôler par des contrats, pourriez-vous survivre à cela sans devenir paranoïaque ? La confiance porte en soi son contraire, la trahison. Sur quoi se porte ses sentiments ambivalents ? Le doute peut aussi s’insinuer dans ce lien entre “Confiance & Trahison” : Chéri(e) m’aimes-tu… toujours ?

Henry Laborit - Comportements humain - Eutonologie

  • Henri Laborit (années 1940-1980) est un médecin chirurgien, neurobiologiste, éthologue (comportement animal) et eutonologue (comportement humain). Il suivit la même éthique humaniste que Freud sur les principes régulateurs de l’être humain. La visée est identique, mais le discours et l'axe de recherche ne sont pas les mêmes. D'une part, pour Henri Laborit la pulsion s'oriente suivant des comportements stéréotypés : la consommation, la lutte, la fuite et l’inhibition. D'autre part, ce qui est le plus redoutable et engendre la barbarie n’est pas l’inconscient freudien des interdits et du refoulé, mais l’inconscient autorisé et gratifié par notre socioculturelle : la précellence. Pour les éducateurs, parents, instituteurs, garants divers, la glorification du sujet par la récompense ne vaut pas mieux que l'interdiction par punition.

Bonheur au travail ou l'entreprise Bisounours !…

  • Le bonheur devient un nouveau crédo pour l’entreprise. Que penser de la phrase suivante des managers et maintenant de l'Éducation Nationale : “La bienveillance engendre la confiance qui génère la performance” - Elle n’est pas sans nous rappeler celle-ci plus ancienne : “Un esclave content est un esclave productif ”. Le mot-concept qualifiant le temps en “Bonne-Heure” et son contraire le “Mal-Heure”, de même pour la “Bien-veillance”, vont-t-ils être eux aussi détournés de leur sens ? La nuance et la réponse est-elle dans le modèle de gouvernance des relations humaines ?

Pensée dynamique - Maître Eckhart

Osons faire ce parallèle hérétique entre mystique, philosophie et psychanalyse de l’enseignement de Maître Eckhart (1260-1328). Interpréter (herméneutique) les fondements nous condamne d'anathème, d’excommunication, de herem comme exclusion suivant notre religion et le contexte du savoir savant des corporations dont ils dépendent. Pour le milieu universitaire, oui cet homme fut un précurseur de la méthodologie philosophique (Problématique - Dialectique - Herméneutique). Pour le milieu de la psychanalyse et de l’accompagnement, oui cet homme fut un précurseur du soin par la parole. Mais ni la psychanalyse et ni l’université prend très au sérieux cet homme et son œuvre qui ont semble-t-il inspiré des penseurs comme Spinoza, Hegel, Schopenhauer, Nietzsche, Heidegger, etc..

Pensée dynamique… Organisation apprenante

Quand la pensée rhétorique stucture et stratifie l’entreprise, la pensée dialectique la dynamise. Au sein des organisations traditionnelles seul la rhétorique d’une pensée clivée est reine. Les néo-entreprises l’ont compris. Pour que l’organisation soit gagnante, les collaborateurs doivent l’être aussi.  Ainsi, ils cultivent d’une part la dialectique relationnelle du pouvoir d’agir, tout en se référant à une finalité et ses valeurs rhétoriciennes d’une entreprise entrepreneuse. Ils oscillent ou alternent comme un pendule entre ces deux pôles de discours contradictoires.

Pensée clivée… Organisation bloquée

Une pensée clivée a pour conséquence la stratification ou non changement des acteurs et des organisations dans une position monolithique stationnaire. Le clivage de la pensée provoque soit l’immobilisme ou la paralysie, soit l’affirmation de vérité, soit la recherche d’une solution ou de réponse comme placebo. Ce non-changement est verrouillé par les entraves d’apprentissage des acteurs. C’est une impossibilité, celle de connaître. La pensée se clive par stratégie de défense.

Évaluation n°2 : Procédures

Mêmes si les recherches actuelles montrent et nous permettent de savoir d’une part que le fœtus (22 SA ou semaines d’aménorrhée), d’autre part que le bébé (1-6 mois), sont tous les deux doués des capacités d’évaluer et de se réguler et ainsi d’apprentissage (article : Évaluer n°1 : Processus), comprendre comment fonctionne au sein des organisations un dispositif d'évaluation et sa copine la régulation nous semble nécessaire.

Enfants - Écrans - É-Moi

Pas d’écran avant trois ans est un slogan facile à retenir mais quels sont les enjeux de la présence et de l’invasion des écrans dans notre vie quotidienne privée comme professionnelle ?

Deux approches de réflexion sont possibles. Il y a l’approche technique de l’impact sur la santé physiologique par les études sur la nocivité des radiations des écrans et des machines connexes comme les ondes wifi. Il a l’approche psychologique et psychanalytique sur le psychisme par les études sur l’utilisation de ces outils qui nous “facilitent” la vie.

Le tout numérique du sans-papiers et le tout en ligne ne vont pas fluidifier tout cela. Dans notre travail ces outils sont omnipotents voire indispensables, alors comment nous parents, devons-nous faire avec nos enfants et les écrans des terminaux connectés  ?

Limites n°1 - Le Moi de l'enfance

  • L’évolution sociale dans laquelle nous sommes emportés cultive l’immédiateté du tout tout de suite en trois clics comme sur internet. Ce fait donne l’apparence que l’espace et le temps n’existent plus, que les limites disparaissent. Le prêt à porter se décline et devient le prêt à penser, le fast-food, le fast fashion, le culte de son image (Réseaux sociaux), le refus de porter son âge (confusion générationnelle), la prévalence de l’image sur le texte, la course au scoop des im-médias, la télé qui dit la vérité (reality shows), les solutions recettes des entreprises à leurs problèmes… Comme si nous nous affranchissions de toutes les contraintes. Que se passe-t-il ? Pouvons-nous vivre sans limites ? À quoi elles nous servent ces limites ? Quels sont les enjeux de l’immédiateté, du jouir à tout prix ?

Limites n°2 - La vie, un saut d’obstacles pour la psyché

  • Par métaphore, la vie peut-être représentée comme un chemin (limites) rempli d’obstacles. Ces obstacles sont à considérer comme des contraintes à nos besoins et désirs ou encore à notre omnipotence (toute-puissance). Ce qui nous résiste sont ces obstacles. Notre imaginaire moteur se met en route pour transformer ou contourner ces obstacles. Quelle est la relation entre ce phénomène et la psyché du sujet ?
     
  • Vu sous l’angle non plus des limites qui délimitent et bordent la psyché, mais sous l’angle des obstacles qui parsèment notre chemin de vie d'expériences contradictoires et construit notre psyché. La vie devient un saut d’obstacles où ce qui nous résiste nous rend plus fort et nous élabore : « C'est parce que le réel fait obstacle, c'est parce qu'il prends son existence du refus, que l'homme fait surgir la question de la signification en y répondant par la formation de représentations, par la création imaginaire. » citation de Giust-Desprairies, F. (2003). L'imaginaire collectif. Érès. p. 21

Changement - Temps & Permanence

  • Que cela bouge. Un changement, pour que demain tout s’arrange, voilà ce que nous espérons comme client ou patient. Nous ne consultons pas pour aller de plus en plus mal, pour que cela soit plus de la même chose, nous consultons parce qu’à l’instant même c’est douloureux, nous souffrons, quelque chose coince, quelque chose bloque.… alors qu’est-ce qui coince ? Le temps et sa permanence sont une piste…
     
  • Le temps est un concept contradictoire qui fait couler beaucoup d’encre. Philosophes, thérapeutes, psychanalystes, astrophysiciens… tous ont leur vision du temps. Que dire dans le cadre de la psychanalyse entre "le temps où cela se passe" et "le temps où Ça signifie" d'André Green. Quel rôle et quelle fonction jouent le temps dans la thérapeutique du changement ? Étienne Klein écrit que "Penser le temps, c'est comme vouloir labourer la mer" (Klein 2002 p. 5), nous allons essayer de tirer cette charrue là…

Honte et/ou Culpabilité. Vous connaissez !…

  • Qui n’a jamais touché du doigt cette émotion de la honte ?  Petit enfant, j’ai eu la honte comme cadeau social. Honte d’être un garçon aux émotions de fille, honte de penser autrement, honte d’être nul à l’école de la répétition, honte d’être le déclencheur de la dépression de ma mère… Cette honte qui m’a suivi peut provoquer des comportements contradictoires. Elle peut soit me paralyser ou soit m’élancer pour me dépasser via l'humour. Ainsi se pose la question de sa fonction régulatrice : La honte serait-elle aux émotions ce que la culpabilité est à la raison, et ainsi est-elle une des limites qui borde et borne la psyché ? Pour comprendre ma propre honte, il me faut comprendre ce qu’elle est, d’où elle vient, a quoi elle sert.

Les mythes Grecs : La naissance de la philosophie

Wismann, H. (2013). Les mythes Grecs : La naissance de la philosophie (p. pp. 10 à 13). présenté à été 2013, MAG : Philosophie Magazine - Hors série n°19.

La philosophie naît avec les mythes et contre la mythologie. Sofia la sagesse contre philosophia le désir de sagesse. Et à la clé de cet affrontement entre l’autorité de la tradition et la soif d’inconnu, le passage du dualisme mythologique à la pensée, fulgurante, que tout est Un. (…) La mythologie vise à unifier les différentes chaînes causales et à dégager des puissances originaires, pour en faire des principes généraux d’explication. L’association du raisonnement du Logos et de la narration du Mythos conduit à la systématisation des mythes et à leur hiérarchisation.” (Wismann H. 2013 pp.10-13)

Tragédie de Sophocle

Vidal-Naquet, P. (1962). Tragédie de Sophocle (1973ᵉ éd.). Gallimard.

Dans Œdipe-Roi, Jocaste, la femme (et mère) d’Œdipe prend parti : “Ne redoute pas l’hymen d’une mère :  bien des mortels ont déjà dans leur rêve partager le lit maternel. Celui qui attache le moins d’importance à pareille chose  est aussi celui qui supporte le plus aisément la vie.” (Vidal-Naquet, P. 1962 p. 217)

Rapport au savoir et place de l’accompagnement en formation. Le cahier des charges, un outil facilitateur ?

“…le formateur est là pour étayer le formé : le déstabiliser et le contenir. Le dosage de l’instruction - guidage et de la maturation - accompagnement dépend de la nature de la formation. Il est donc utile que le formateur fasse la différence entre une formation instrumentale, opérationnelle ou épistémologique : ces trois catégories peuvent lui permettre de s’orienter.”

Accompagnateur en RH: les quatre dimensions de l'accompagnement professionnel

“Alors l'accompagnateur est particulièrement attentif aux objets qui peuvent faire médiation. La distinction entre objet transitionnel, objet de relation et objet médiateur est utile. L'un des enjeux de l'accompagnement professionnel est d'assurer que l'objet tiers (l'outil qui est le support d'une activité pendant l'entretien d'accompagnement individuel ou de groupe) remplira sa fonction de régulation. C'est le sens des outils sémiotiques” (Vial M. 2013 p. 74)

Se professionnaliser, c’est aussi travailler les valeurs professionnelles

Savoir se prendre comme objet d’apprentissage, se rendre “plastique”, apprendre du neuf, “se remettre en question”, dit-on; être curieux, ouvert. (Vial 2005, p 28)

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