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désir du savoir

Formes et formations du rapport au savoir

Le rapport au savoir n’est pas un trait comme un élément de caractère. Ce n’est pas une substance, mais un processus ou une relation entre des éléments. On “n’a pas” un rapport au savoir. Mieux serait de dire que l’on “est” son rapport au savoir. (Beillerot J. 2000, p. 49)

 

Désir, désir de savoir et désir d'apprendre

Le désir DE savoir lui même peut se conjuguer différemment selon ses buts : désir de savoir pour savoir, ou pour connaître; désir de connaître pour savoir ou pour connaître. A-t-on enfin remarqué qu'il s'agit bien du désir DE savoir et non DU désir du savoir ? C'est le verbe, l'action, qui est là indiqué, et non l'objet. Quand l'action devient objet, c'est la position du savoir qu'il faut analyser." (Beillerot, J. 1995 p33)

Pour une clinique du rapport au savoir

L’essentiel au bout du compte pour Bion est de préserver sa capacité d’apprentissage (…) capacité à penser par soi-même (…) empruntée à André Green, et qu’il aimait utiliser “La réponse est le malheur de la question”. (…) La visée reste toujours pour lui la connaissance, mais dans un sens bien précis où l’activité de “connaître” signifie apprendre à connaître quelque chose et non à posséder une connaissance et au sens où, au fond, la seule chose qui l’intéresse c’est la réalité inconnaissable… (Propos de Jacky Beillerot sur W.R. Bion pp.23-24)

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